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 la légende des serpents de mers

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micka45
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MessageSujet: la légende des serpents de mers   Ven 19 Nov - 17:21

Le Grand serpent de mer


Histoire pour Tous N° 4, aout 1960

Naguère, quand le monde était paisible, les journalistes ne savaient que publier au mois d'août. Alors, on évoquait le serpent de mer. Mais Robert de La Croix, dans cet article exclusif, pose bien des questions troublantes...


Le 2 février 1925, à 18 h. 30, un matelot vint prévenir le capitaine Raoul Jaillard du cargo Saint-François-Xavier que le lieutenant de quart le demandait d'urgence sur le pont.
Le Saint-François-Xavier qui se rendait de Nouméa à Newcastle, sur la côte Est de l'Australie, se trouvait alors à la hauteur de Port-Stephens. La ligne noire de la côte soulignait l'horizon. Une faible houle soulevait la mer qui brillait sous le soleil déclinant.
- Que se passe-t-il ? demanda Jaillard à son lieutenant en arrivant sur la passorelle.
- Je m'excuse de vous avoir fait monter, commandant, mais j'ai distingué, ainsi que l'homme de quart, un objet suspect, à une trentaine de mètres sur tribord.
Jaillard se tourna dans la direction indiquée.
- Où est-il votre objet suspect? Je ne vois rien.
- Il a disparu pendant qu'on allait vous chercher.
- Qu'est-ce que c'était, selon vous ? interrogea l'officier, de mauvaise humeur. Un sous-marin ? La guerre est finie depuis sept ans, vous savez?
Le lieutenant ne se laissa pas décontenancer par l'ironie de son commandant.
- A vrai dire, ce n'était pas un objet, mais un animal. Un animal de grande taille.
- Une baleine ?
- Je ne crois pas. Son corps semblait allongé.
Jaillard haussa les épaules. Comme il n'aimait pas se déranger pour rien, il profita de son passage sur la passerelle pour contrôler la route de son navire.
- Quelle vitesse
- Il était difficile de s'en rendre compte. L'apparition n'a duré que quelques secondes et...
- Je ne vous demande pas la vitesse de votre maudit objet ou animal, comme vous voudrez, mais celle du navire.
- Ah, pardon. Dix noeuds, au dernier relevé du loch.
Jaillard s'approcha du timonier, se pencha sur l'habitacle du compas. Le cap était au Sud 30 Ouest. On serait à Newcastle avant l'aube.
- Vous me préviendrez, non quand vous reverrez votre animal mystérieux, mais lorsque vous apercevrez le phare de Newcastle, d'ici deux heures, je pense.
- Commandant ! Là, à tribord...
L'homme de bossoir venait de pousser un cri. A une dizaine de mètres sur l'avant, surnageaient deux masses brunes semblables à deux carapaces de tortues. Entre elles, l'eau était agitée par un remous, causé sans doute par les mouvements d'un corps immergé. Jaillard avait saisi ses jumelles. Il ne comprenait pas. Non, il ne s'agissait pas d'une tortue car ce curieux animal n'était pas recouvert d'écailles. Une baleine ? Peut-être. Plutôt deux marsouins nageant côte à côte.
Ce qui étonnait Jaillard, pourtant, c'était que les mouvements de ces deux marsouins paraissaient solidaires, comme si ces cétacés avaient été reliés entre eux.
- Qu'en pensez-vous, commandant ?
Jaillard n'eut pas le temps de répondre à son lieutenant. A mi-hauteur du Saint-François-Xavier, par le travers des machines, un tourbillon se gonfla et, au centre, apparut, comme le noyau de cette nébuleuse d'écume, une tache noire qui affleura pendant quelques secondes la surface de l'eau et soudain jaillit, très droit, un long corps cylindrique de deux ou trois mètres de haut.
Les hommes du cargo pâlirent et d'abord refusèrent de comprendre ce que leurs regards enregistraient. Ils restaient fascinés par cette apparition de cauchemar, car ce corps « du diamètre des grosses barriques bordelaises » s'affinait en son sommet et laissait voir deux yeux troubles et la fente d'une bouche.
A bord, nul ne parlait et chacun fut soulagé quand l'animal plongea et disparut.
Jaillard, le visage dur, avait laissé tomber ses jumelles sur la poitrine. Le timonier n'avait pas lâché la barre, mais ne contrôlait plus le cap du Saint-François-Xavier qui amorça une embardée. Le lieutenant serrait la rambarde de la passerelle de ses deux mains. Sur le pont, un boy annamite était tombé à genoux.
- Je ne comprends pas, murmura Jaillard.
Il était sûr de n'être pas la victime d'une hallucination. Du reste tout son équipage pouvait témoigner de la réalité du monstre.
Jaillard ordonna de réduire la vitesse de son navire dans l'espoir que l'animal se montrerait une seconde fois. Il n'eut pas à attendre longtemps. Environ au milieu du cargo, à une trentaine dé mètres, la tête avait de nouveau surgi. Une grande partie de l'animal était visible. Son corps était bien cylindrique et paraissait formé de plusieurs anneaux, cinq à six autant qu'on en pouvait juger. Sur le quatrième anneau on voyait un aileron, comme celui d'un requin. L'ensemble de ces anneaux était animé d'une longue ondulation qui faisait avancer, l'animal à la même allure que le navire.
Un instant, Jaillard pensa essayer de tuer l'animal en l'éperonnant. Mais son navire n'évoluait pas assez rapidement et, du reste, l'animal s'était écarté et se trouvait maintenant sur l'arrière du Saint-François-Xavier.
- On l'a touché ! cria un matelot.
La tête s'inclinait en effet comme si l'animal, blessé, ressentait une vive douleur. Il était possible que l'extrémité de son corps eût été atteinte par l'hélice. Brusquement, il plongea.
Le cargo stoppa. La nuit tombait. Ses ombres semblaient matérialiser, sur cette ruer redevenue déserte, les mystères que celle-ci portait en elle.



Le Réel rejoint la légende

La légende des monstres marins est née de la terreur des premiers navigateurs qui osèrent s'aventurer au large. L'imagination de ceux-ci peuplait l'océan de poulpes énormes - des krakens - de géants dont les mains saisissaient les navires pour les entraîner au fond de l'eau, de baleines si grandes qu'on les confondait avec des îles, et surtout du grand serpent de mer.
Or il se passait un fait curieux : à mesure que les navigateurs sillonnaient les mers et s'affranchissaient de leur peur, ces légendes cessèrent d'avoir cours, sauf celle du serpent de mer. Il n'y avait plus d'îles enchantées, de poulpes monstrueux ni de géants marins, mais on continuait de rencontrer le serpent de mer.
Nous venons d'assister à l'une de ses apparitions en 1925, au large de l'Australie. Il ne s'agit pas là d'un fait isolé. De 1802 à 1890, on en a recensées cent trente-quatre.
En 1821, le capitaine russe Karudorff voit un serpent de mer dans le détroit de Bering. En 1854, le 8 mars, le Français Morgan aperçoit le monstre en rade de Singapour. En 1876, le capitaine anglais Drevar, du brick Pauline, assiste, au large de Zanzibar, à un combat entre un immense reptile et un cachalot. Mais l'apparition la plus célèbre, sinon la plus probante, de cette période est celle du Daedalus.
La frégate anglaise Daedalus se rendait des Antilles au Cap. Le 6 août 1848, à 16 heures, dans l'Atlantique sud entre l'ile de Sainte-Hélène et le Cap de BonneEspérance, par vent frais de nord-ouest et ciel couvert, l'aspirant Sartoris distingua, dans l'écume des vagues déferlantes, un objet suspect.
Il prévint aussitôt le commandant M'Quhae qui, sur la passerelle, en compagnie d'un lieutenant et du maître d'équipage, vit soudain surgir un animal ayant l'aspect d'un énorme serpent.
Sa tête s'élevait à deux mètres au-dessus de l'eau. Une partie de son corps était visible sur une quinzaine de mètres.
L'animal se déplaçait parallèlement au navire, se laissait distancer, suivait le sillage, passait sous la coque, apparaissait tantôt à tribord, tantôt à bâbord. L'équipage tout entier observa ses évolutions pendant une vingtaine de minutes.
Fait étrange, presque au même endroit, dix ans plus tard, le capitaine Suckling du Carnatic assista au même phénomène. Il crut d'abord qu'il s'agissait d'un espar, d'une épave de mât. Mais il constata bientôt que ce mât s'animait et, très nettement, une tête émergea. Le monstre était semblable, à quelques détails près, à celui aperçu par les hommes du Daedalus.
Lem rapports de ces capitaines firent couler beaucoup d'encre dans les journaux anglais. Certains lecteurs affirmaient leur scepticisme. En revanche, de nombreux marins envoyèrent leurs témoignages. Les descriptions données par la plupart d'entre eux concordaient et constituèrent en quelque sorte le premier état civil officiel du serpent de mer.
Ces témoignages continuèrent d'être corroborés par les récits périodiques de marins dont le plus sérieux a pour cadre la Baie d'Along, le 25 février 1904.


Une curieuse tache noire

Ce jour-là, la canonnière La Décidée avait appareillé pour un exercice sous le commandement du lieutenant de vaisseau L'Eost.
Dans l'après-midi, à la hauteur d'un Plot baptisé « La Noix », l'attention de l'Eost fut attirée par une tache noire gisant à 300 mètres à bâbord du navire.
- Sans doute un banc de roches qui n'est pas marqué sur la carte, pensa L' Eost.
Il décida de réparer cette omission et mit le cap sur les roches inconnues.
- Curieux, dit le docteur Lowitz qui se tenait aux côtés de L'Eost sur la passerelle, on dirait une tortue.
- Une énorme tortue, alors, si votre hypothèse est exacte, répondit L'Eost.
Les deux hommes avaient saisi leurs jumelles. Cette roche était curieuse en effet. Des algues paraissaient en couvrir la surface, évoquant des écailles. La couleur était jaune foncé.
- Une énorme tortue, répétait L'Eost.
Ils allaient être fixés.
La Décidée approchait. Un canot avait été armé, prêt à être mis à l'eau. Tous à bord gardaient un silence tendu.
Comme si la mer s'était retirée brusquement, d'autres rochers apparurent, sur une même file, mais très près les uns des autres, séparés par une distance d'un mètre à un mètre cinquante.
- Ils remuent !
Cette exclamation du timonier Sourimant ne traduisait pas une impression, mais bien une réalité car les rochers se déplaçaient, en effet, animés d'une sorte de translation horizontale.
- Un mouvement sismique... murmure L'Eost.
C'était une hypothèse acceptable. Toutefois, il était étonnant que la mer restât calme, hormis un léger remous causé par le déplacement des rochers.
Quelques secondes s'écoulèrent encore. L'Eost avait donné l'ordre de stopper les machines. Il ne croyait plus au mouvement sismique, mais à la présence d'un ou plusieurs animaux dont il imaginait mal l'espèce.
- Je mets à l'eau le canot, commandant ?
L'Eost n'eut pas le temps d'en donner l'ordre. Les rochers venaient de subir une fantastique métamorphose. Aux yeux stupéfaits de l'équipage de la canonnière, apparaissait une masse allongée, ondulant sur une longueur de vingt mètres et évoquant un énorme reptile à la peau rugueuse, de couleur brune.
La tête restait invisible. Soudain, le serpent disparut.
- Vous avez vu, commandant? demanda un matelot.
L'Eost ne répondit pas à la question naïve.
- Ce qui m'étonne, dit enfin le docteur Lowitz, c'est que je n'ai pas aperçu la tête.
- Il m'a semblé la distinguer, dit L'Eost. Elle était plate et triangulaire.
Les deux hommes guettaient la surface de l'eau, dans l'espoir d'une seconde apparition.
- Là-bas !
A 150 mètres de la canonnière, précédé d'un tourbillon d'écume, le corps rugueux surgissait de nouveau, comme une énigme posée sur la mer. Cette fois il avançait avec rapidité.
- La tête !
Elle avait émergé brusquement. On discernait le crâne triangulaire, l'oeil plissé. Le diamètre de la tête était de 80 centimètres environ. Elle soufflait un fin jet d'eau vaporisée.
- Il vient vers nous !
L'animal ondulait en direction de la canonnière qu'il ne semblait pas voir. L'équipage eut le loisir de l'observer, comme une illustration d'une légende de la mer qui s'animerait sous leurs yeux, la légende de ce serpent de mer dont le nom fit trembler des générations de marins, mais qui, en cette occurrence, semblait inoffensif.
Il plongea à l'arrière de la coupée, surgit de nouveau quelques secondes à tribord. Enfin, il disparut, cette fois définitivement.


Un document de poids

En rentrant à sa base, L'Eost rédigea aussitôt un rapport contresigné par tous les témoins. Ce rapport fut examiné avec soin. Les plus sceptiques furent bien obligés d'admettre qu'il ne s'agissait pas d'une illusion collective et encore moins d'une supercherie. Le dossier du serpent de mer s'enrichissait cette fois d'un document de poids.
Ce n'était pas le seul. Six ou sept ans auparavant, en juillet 1897 et en février 1898, dans les mêmes parages, l'aviso Avalanche avait rencontré deux serpents de 20 mètres de long. Un coup de canon tiré à 600 mètres les avait fait plonger.
Ces événements incitèrent les zoologistes à reprendre une fois encore le dossier du serpent de mer. Pour certaines de ces apparitions, on put avancer des explications assez simples : baleines dont la longueur atteint trente mètres, requins émergeant et plongeant lentement, bancs de marsouins qui, aperçus de loin, évoquent les anneaux d'un immense reptile, ou encore un arbre flottant.
En ce qui concerne le combat auquel avait assisté l'équipage du brick Pauline dont nous avons parlé, on conclut que ce n'était pas un serpent de mer qui entourait le corps du cachalot, mais les bras d'une immense pieuvre comme celle qui fut capturée en 1903 à Veteraeelen, en Norvège, et qui mesurait 11 m 50.
Quant aux monstres rencontrés par la Décidée, l'Avalanche, le Daedalus, le Saint-François-Xavier, il ne peut y avoir de confusion ni avec une pieuvre, une tortue, un marsouin, une baleine ou un requin. Ces monstres ressemblent d'assez près à des plésiosaures, mais il est difficile de supposer que certains d'entre eux aient survécu depuis la préhistoire.
On admet donc généralement que les serpents de mer sont des variétés géantes d'espèces connues.
On est sûr qu'il en existe. C'est ainsi qu'on a péché dans le Pacifique, en 1904, une raie pesant deux tonnes et demie, d'une longueur de sept mètres. En février 1934 sont venus s'échouer sur une plage près de Cherbourg deux monstres marins de dix mètres de long. Le 3 avril de la même année, le cadavre d'un animal pesant quinze tonnes a été jeté à la côte aux environs de Port-Saïd.
Quelques spécialistes identifient plus simplement le serpent de mer avec des phoques ou des otaries énormes. Ajoutons que, dernièrement, on a recueilli dans la mer des Sargasses des larves d'anguilles mesurant trente centimètres, ce qui laisse supposer que leur taille adulte atteindrait trente mètres.
Au fond de la mer aussi, il y a plus de choses que n'en peut rêver notre philosophie...




Haras Egede vit ce serpent de mer en 1731, lors d'un voyage au Groenland

Le serpent de mer d'après la description d'Olaus Magnus. Gravure du XVIe siècle.


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MessageSujet: Re: la légende des serpents de mers   Ven 19 Nov - 17:29


Son allure terrifiante est sans aucun doute à l’origine de nombreuses légendes. Les marins ont longtemps pensé qu’il s’agissait d’un serpent marin.

En réalité, c’est un animal non agressif malgré ses traits de monstre : yeux protubérants, nageoire dorsale rouge et brillante. Sociable, il n’est pas gêné par la présence de plongeurs qui peuvent même le caresser




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MessageSujet: Re: la légende des serpents de mers   Ven 19 Nov - 17:38


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